Des vers chez moi (dans ma cuisine) jamais ! disait Véronique, un mois après…elle a adopté le geste.

C’est chez une amie que Véronique , pour la première fois, entend parler de lombricompostage : « des vers dans ta cuisine, non mais ça va pas ? moi même pas en rêve !», son amie la prends par la main, « viens voir ». Quand elle s’apprête à soulever le couvercle d’une drôle de boîte, Véronique n’en mène pas large.
Inconsciemment elle ferme les yeux…

Agréablement surprise, elle discerne une odeur (c’est drôle, ça me fait penser aux sous-bois), ouvre enfin les yeux, le temps d’apercevoir des vers en train de disparaître. (Tiens, c’est marrant, je les imaginais plus gros)

Véronique se détend, le temps de s’entendre demander « tu veux que je t’en attrape un ? tends moi ta main »….de nouveau la boule au ventre…., Véronique ferme les yeux et sent dans la paume de sa main, un contact doux frais et humide…Une vrai expérience sensorielle !

De retour chez elle, Véronique, surfe sur internet,: elle s’inscrit à un Forum, trouve bien vite des indications pour se fabriquer elle-même son lombricomposteur, comprend la différence entre vers Eisenia et lombrics ; découvre différents modèles manufacturés ; s’informe sur leurs capacités, leur praticités & fiabilité ; sur les recommandations en matière de geste.

Elle commande un livre et approfondit ses connaissances.

15 jours plus tard, sa décision est prise, l’emplacement trouvé : elle commande un lombricomposteur en ligne chez Vers La Terre !…

Elle reçoit bientôt un appel et « cale » la réception.

Après réflexion, elle ne prévient son gardien que le colis qu’il va réceptionner le lendemain contient …des vers.

Le jour J, elle se sent un peu « tendue » en se rendant à la loge.

Chez elle, c’est en famille (et bien vite !) que le colis est ouvert « et ça maman, ce sont les vers ? », (ouf, se dit-elle, on les voit presque pas, j’avais peur que ça grouille…).

Avec le guide d’utilisation, l’assemblage du lombricomposteur est un jeu d’enfant, une certaine impatience se fait rapidement sentir : « dis-maman, elle est prête la litière, non ? », « presque ma chérie, presque… »…

19 h 42, ça y est, les vers s’apprêtent à découvrir leur nouveau lit douillet… Véronique laisse à son fils le soin de verser délicatement le sachet.

« Je pourrai leur donner à manger ? » « Oui, mais pas tout de suite, laisse les s’acclimater, ».

Ce soir là, en s’endormant, Véronique se sourit (si on m’avait dit…).

 

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